Laissons courir un peu notre imagination débordante afin de reposer nos pauvres petites cervelles épuisées...

Laissons courir un peu notre imagination débordante afin de reposer nos pauvres petites cervelles épuisées…
Et si les choses n'étaient pas forcément ce que nous croyons qu'elles sont ? Peut-être que nos yeux ne nous transmettent que ce que nous voulons bien voir. Ou pire encore, uniquement ce que nos parents, professeurs, instituteurs, instructeurs et autres ont bien voulu nous faire croire durant notre période d'apprentissage de la vie... Peut-être qu'il y a, devant nous, autour de nous, en nous même, des choses qui devraient nous crever les yeux et que nous ne voyons pas car nous n'avons pas appris à les voir ou parce qu'on nous longuement et consciencieusement désappris à les voir ? Les enfants nous racontent souvent des belles histoires de lutins, fées et autres personnages que nous ne voyons pas ou plus. Et nous, pauvres adultes consternants, nous nous contentons de rire stupidement et de dénaturer ces âmes encore pures – mais plus pour très longtemps – en effectuant un travail de sape afin de les mettre dans notre camp, c'est-à-dire celui des aveugles persuadés de maîtriser le système ! Aujourd'hui, j'ai vu le grand bonhomme de neige de la montagne. Vous ne me croyez pas ? Et pourtant j'ai même pu le photographier ! Vous ne voulez toujours pas me croire ? Regardez bien la photo ci-jointe. Le Dieu de la montagne se tient debout devant moi. Il a mis sa main droite dans la poche de son pantalon et je crois même qu'il me sourit mais je n'en suis pas tout à fait certain. Il est vraiment beau et ce sera tout pour aujourd'hui...

Notre document ci-dessus : Observez attentivement cette montagne enneigée. Si vous y voyez autre chose que des arbres et de la neige, c'est que vous laissez – comme moi – votre imagination prendre de temps en temps le pouvoir... ça fait du bien, non ?

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 09:35

Une idée originale pour changer la mentalité de la population d'un pays : La grenouille ébouillantée. Attention, il y a deux pistes possibles. Utilisez la bonne...

Une idée originale pour changer la mentalité de la population d'un pays : La grenouille ébouillantée. Attention, il y a deux pistes possibles. Utilisez la bonne...
Comment faire pour griller une grenouille vivante ? Attention, la grenouille n'est pas si bête et elle ne se laissera pas faire sans réagir. Premier essai. Prendre une casserole, la remplir d'eau et la mettre sur le feu afin de la faire chauffer. Lorsque l'eau est bouillante, jeter une grenouille vivante dedans. Que se passe-t-il ? Affolée par l'eau chaude, la grenouille va immédiatement sortir de la casserole et se sauver. L'opération est donc manquée... Procédons donc au deuxième essai. Nous prenons une nouvelle casserole et nous la remplissons d'eau froide. Nous reprenons ensuite notre grenouille et nous la plongeons dans cette casserole. La grenouille aime l'eau, elle se plaît ainsi et elle va commencer à nager joyeusement. Nous allumons ensuite le feu et laissons l'eau chauffer tranquillement. La température va augmenter petit à petit sans que la grenouille s'en aperçoive... Et, lorsque l'eau sera bouillante, la grenouille sera foutue. Elle aura cuit avec le reste sans s'en rendre compte ! C'est exactement ce qui se passe depuis environ dix à quinze ans dans un beau petit pays alpin qui, sans en avoir l'air, a sacrifié son esprit de partage et d'accueil à l'autel d'un parti politique d'extrême droite qui a toujours réussi – jusqu'à aujourd'hui – à dissimuler son véritable visage. Si l'UDC avait réellement dévoiler son dessein raciste en proposant, par exemple, l'interdiction de construire des minarets en Suisse en 1990, cette initiative aurait été balayée par 80, 90 ou même 100 pour cent de notre population. Mais ces gens-là ont été très malin et nous nous sommes laissés avoir comme cette pauvre grenouille flambée ! Est-il trop tard pour réagir et inverser la vapeur ? J'en ai bien peur et ce sera tout pour aujourd'hui...

# Posté le mardi 01 décembre 2009 06:36

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 07:24

Les consternantes contradictions absurdes et aberrantes de la langue française par ailleurs magnifique (ça c'est juste le titre)

Les consternantes contradictions absurdes et aberrantes de la langue française par ailleurs magnifique (ça c’est juste le titre)
Conscient de ne pas pouvoir inverser la fâcheuse tendance actuelle de l'abrutissement de la masse ni de pouvoir faire évoluer notre langue dans la direction la plus appropriée, je me contenterai désormais de dénoncer, de temps en temps, les plus flagrantes absurdités de la langue française, notamment en ce qui concerne l'orthographe, la syntaxe, la grammaire ou encore l'étymologie de certains mots. Je commence aujourd'hui cette croisade perdue d'avance en dénonçant publiquement l'imbécillité (avec deux L) d'une certaine forme de l'orthographe qui stagne (malgré ses deux ailes) et qui cloue, hélas, les imbéciles (avec un seul L, ce qui les empêche de disparaître et nous contraint à les subir), qui cloue donc les imbéciles près, très près, vraiment très près et même réellement trop près de nous... Ah, si l'imbécillité n'avait qu'un L, elle ne planerait pas en permanence – telle une épée de Damoclès – en-dessus de nos têtes ! Ah, si les imbéciles avaient deux ailes, nous pourrions les abandonner au vent mauvais dont parle souvent le poète transi mais pas par le froid de novembre qui nous décharge les douilles mais avec un c (je me comprends). Si les imbéciles avaient deux ailes, ils s'en iraient aux quatre vents. Il suffirait donc d'une faute d'orthographe pour retrouver le bonheur et la tranquillité. IMBECILLES disparaissez et ce sera tout pour aujourd'hui...

Notre document ci-dessus : Observez attentivement cet imbécile cloué au sol pour une épineuse question d'orthographe et aidez moi à lui donner une aile pour lui permettre de débarrasser le plancher...

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 10:09

La sombre histoire du moqueur moqué (remake moderne du célèbre arroseur arrosé) !

La sombre histoire du moqueur moqué (remake moderne du célèbre arroseur arrosé) !
J'ai déjà eu plusieurs fois l'occasion d'expliquer dans ces articles que je travaillais dans le milieu commercial et que l'essentiel de ma profession consistait à vendre des services et prestations diverses et peu importantes à une clientèle variée, hétéroclite et peu importante également. Le panel complet des consommateurs types (ménagère de moins de cinquante ans, retraité d'une profession libérale, jeune de plus de seize ans en rupture de société, jeune cadre dynamique et divorcé, touriste étranger égaré, etc..) se presse donc quotidiennement à mon office afin de réclamer mes bons et loyaux services. Une longue expérience dans ce domaine professionnel me permet de m'amuser sans honte ni vergogne à me moquer ouvertement mais gentiment tout de même, car je ne suis pas un monstre pervers, de la clientèle consternante qui se bouscule afin de passer en premier telle la chair à canon vêtue de bleu des tranchées d'un très lointain jadis... C'est donc avec un réel plaisir difficilement dissimulable que je vis arriver devant moi ce touriste belge (oui, je sais, mais je vous promets que c'est vrai...) et hébété. Je ne me rappelle plus ce qu'il voulait, ni ce que je lui ai vendu (car ce n'est pas forcément la même chose !), mais je me souviens parfaitement de l'instant magique ou ce spécimen fantastiquement consternant a brandi sa carte de crédit VASI Gold pour nous les hommes qui le valent vraiment très bien sous mes yeux attentifs. « Est-ce que je saurai payer avec ma carte bleue ? » me demanda-t-il. « Elle n'est pas bleue puisqu'elle est gold ! » répondis-je avec une lassitude extrêmement bien imitée. Il rit bêtement tell Guillaume (Guillaume Tell naturellement, essayez de suivre !) avant de tenter vainement et à plusieurs reprises d'introduire sa carte dans le lecteur prévu pour cet effet dont l'orifice d'introduction était pourtant clairement signalé par une gigantesque flèche jaune fluo et éblouissante. « Oh, mais je ne saurai trouver l'entrée de cette machine, une fois ! » mugit-il rageusement. Je me tournai alors vers une collègue qui regardait la scène avec un petit sourire entendu et lui dit malicieusement : « Alors là, je suis tombé sur le champion du monde ! ». Quelques secondes plus tard, mon brave touriste trouvait enfin et sans doute par hasard l'entrée de la machine qui lui dévorait sa carte de crédit. Il leva alors la tête vers moi, me regarda longuement avant de me dire ceci : « Alors Monsieur, vous saurez me dire de quoi je suis champion du monde ? ». A cet instant, j'aurais voulu devenir invisible, minuscule ou disparaître derrière un rideau de fumée. L'arroseur arrosé, la réponse du berger à la bergère, la baffe qui écrase et casse celui qui a ouvert le feu et déclenché la tempête. Merci pour cette belle leçon d'humilité. Ami belge, tu as gagné la première manche. Mais ce n'est qu'un début, continuons le combat et ce sera tout pour aujourd'hui...

Notre document ci-dessus : Observez attentivement la belgitude flagrante de ce touriste égaré et constatez qu'une noire casquette ne saurait cacher un si noir dessein une fois...

# Posté le lundi 23 novembre 2009 09:33

Modifié le mardi 24 novembre 2009 11:57

Dans lequel on constate qu'une semaine de merde permet de couler un bronze, je me comprends...

Dans lequel on constate qu’une semaine de merde permet de couler un bronze, je me comprends…
Mes biens chers frères et s½urs, c'est avec une fausse émotion feinte et très bien imitée que j'accède aujourd'hui à cette tribune d'honneur afin de prendre la parole pour remercier sincèrement (hi, hi, hi!) les misérables vermisseaux rampants qui ont eu accidentellement connaissance de la lumière de mon ½uvre, qui ont – peut-être, on peut toujours rêver – compris, au moins partiellement, la portée du cri d'angoisse que lance l'artiste seul face à ce monde finissant et qui ont eu également l'inattendue sagesse de récompenser ce monument donné (plus exactement vendu car il faut bien que je remplisse aussi mon réfrigérateur) à la foule ingrate et consternante à sa presque juste valeur... Agrandissez vos bibliothèques, le dictionnaire ne fermera plus lorsque je me serai installé à l'intérieur. Claudejoel, enfin reconnu, entre dans la légende hélas moins confortable que les pantoufles. Une semaine de merde, médaille de bronze à Moudon dont et ce sera tout pour aujourd'hui...

Notre document ci-dessus : Observez cet étonnant certificat et constatez que je n'invente rien et que la réalité dépasse la fiction...

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 06:44